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Louis GILLET
Préface de Olivier CARIGUEL
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| STÈLE POUR JAMES JOYCE |
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Il fallait toute la malice d'un Louis Gillet pour parvenir à introduire un auteur interdit de publication aux États-Unis pour obscénité dans le bastion de la littérature officielle et académique. Le premier, il a parlé au grand public de James Joyce, depuis la tribune de la Revue des Deux Mondes ou il tenait la chronique « Littératures étrangères ». Recueil principalement constitué de trois études critiques, augmenté d'articles de presse, Stèle pour James Joyce décrit les étapes d'un voyage, une sorte d'odyssée. Louis Gillet explique ici l'oeuvre d'un des plus grands romanciers du xxe siècle et en dégage toute sa beauté et sa grandeur. Un livre-clé écrit dans une langue souple qui est à la fois une biographie, une aventure intellectuelle de quinze années et surtout l'histoire d'une conversion - d'une froide suspicion à l'admiration la plus totale. Une introduction particulièrement claire à une oeuvre majeure du xxe siècle. « Louis Gillet ne s'est rendu que petit à petit. De là, le grand intérêt de son livre. Sa Stèle pour James Joyce est un itinéraire, un Gradus ad... » André Gide Édition préfacée et annotée par Olivier Cariguel
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| Louis GILLET |
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| Louis Gillet (11 décembre 1876 - 1er juillet 1943), historien d'art, a été critique de littérature étrangère et journaliste dans de nombreux quotidiens et revues. Normalien, il eut pour maîtres Romain Rolland et Henri Bergson, pour condisciples Charles Péguy et Marc Sangnier. Spécialiste de littérature anglo-saxonne, il a traduit Edith Wharton et Rudyard Kipling. Ami de Paul Claudel, élu en 1935 à l'Académie française, cet esprit éclectique et ouvert sur la modernité, révéla en août 1925 Ulysse au grand public, contre toute attente dans les colonnes de la Revue des Deux Mondes, la plus importante revue culturelle de l'entre-deux-guerres par son rayonnement en France et à l'étranger. |
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