Atala-René

Détails du livre

  • Date de parution02 Novembre 2009
  • Classiques - Classiques
  • 320 pages
  • Format : Poche broché
  • 9782266199865

Atala-René

François René de CHATEAUBRIAND

4,70 €

Édition présentée et commentée par Gérard Gengembre, professeur de littérature française à l’université de Caen.

« Je pleurais et je crus ». La mort de sa mère et de sa soeur réveille la foi de Chateaubriand, qui entreprend le Génie du christianisme dont Atala sera le prélude. Le public, lassé des carnages de la Révolution, est bouleversé.

Dans une Louisiane imaginaire, le vieux Chactas, de la tribu des Natchez, confie à René ses amours tragiques avec Atala, la belle sauvage élevée dans la religion chrétienne, fidèle à la Vierge jusqu’à la mort. Plus tard, René, à son tour, contera ses tourments d’adolescent et son incurable mélancolie. Dans ce prince déchu entêté de chimères et d’inutiles rêveries, toute sa génération, et les suivantes, reconnaîtront leur désenchantement et leur fureur de vivre.

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29 pages pour aller àl’essentiel
129 pages pour approfondir

BIOGRAPHIE DE François René de CHATEAUBRIAND

François René, vicomte de Chateaubriand, est né à Saint-Malo le 4 septembre 1768. Conformément à la tradition familiale, il est destiné à une carrière de marin. Mais, à seize ans, il prend un brevet de sous-lieutenant. D’abord séduit par les débats d’idées révolutionnaires, il prend en horreur les violences qu’elles engendrent. De son voyage en Amérique en 1791, il rapporte de volumineuses notes qui nourriront ses œuvres littéraires futures, notamment son Voyage en Amérique (1826). Revenu à Saint-Malo en 1792, il se marie et rejoint en Allemagne l’armée contre-révolutionnaire. Blessé, il se réfugie en Angleterre où il passe sept années d’exil et de misère. C’est à Londres qu’il publie son Essai historique, politique et moral sur les révolutions anciennes (1797). De retour en France en 1800, il fait paraître Atala (1801). En 1802, il publie le Génie du christianisme. Au cours de ces voyages en Orient, il prend des notes pour sa prochaine oeuvre, Les Martyrs, publiée en 1809 puis il se retire dans sa maison de la Vallée-aux-Loups, près de Sceaux, et débute l’écriture des Mémoires d’outre-tombe dont la rédaction va durer une trentaine d’années. Il est élu à l’Académie française en 1811. Il entre alors en politique et sera ministre, pair de France et ambassadeur. Mais après une tentative de complot avec la duchesse de Berry, contre Louis-Philippe (1834), il abandonne la vie politique. En 1844 paraît la Vie de Rancé. Il décède à Paris le 4 juillet 1848.