Voici venir les rêveurs

Détails du livre

  • Date de parution07 Septembre 2017
  • Littérature - Best
  • Traduit par : Sarah TARDY
  • 512 pages
  • 9782266276122

Voici venir les rêveurs

Imbolo MBUE

8,20 €

Ils ont traversé l’Atlantique pour vivre leur rêve, le vrai, l’américain.
Originaire du Cameroun, Jende Jonga sait que le sort de sa famille repose sur l’obtention d’un visa de travail. Des études pour sa femme, Neni, un avenir pour son fils, Liomi… Après plusieurs petits boulots clandestins, Jende croit enfin tenir sa chance : un job de chauffeur pour Clark Edwards, riche banquier de Manhattan. Mais nous sommes en 2007, et la crise des subprimes réserve, à tous, un réveil brutal…
Choc des cultures et quête du bonheur : le rêve que l’on poursuit n’est pas toujours celui qu’on croit…

« Un premier roman impossible à refermer. »Valérie Marin La Meslée –Le Point

« Imbolo Mbue croit en l’humanité et en la fiction. Elle en tire sa réussite. »Jeanne de Ménibus –ELLE

Cet ouvrage a reçu le prix PEN/Faulkner Award 2017

CITATION(S) DE PRESSE

 » Roman nostalgique sur l’immigration, en apesanteur entre le pays quitté et le pays trouvé, roman made in USA qui interroge notre liberté face au mirage américain, Voici venir les rêveurs se lit comme untruculent récit sur New York. On penss avoir découvert un formidable écrivain. » Gladys Marivat, Le Monde des livres

« Mbue égratigne l’american dream en révélant les fractures intimes et sociales d’un mirage. Un effondrement raconté sur fond de crise des subprimes, en 2007. Si les nantis dégringolent, les immigrés comme Jende ne sont pas mieux lotis. Jusqu’où les héros sont-ils prêts à aller pour décrocher le sésame de la carte verte ou pour sauver leur peau ? »
Livres Hebdo, Keren El Kaïm

« Un premier roman impossible à refermer. »
Le Point, Valérie Marin La Meslée

« Imbolo Mbue fait le portrait d’une Amérique où tout est encore possible, même si le prix à payer est lourd et le racisme « enraciné ». Il arrive que les rêves se fracassent et que les rêveurs soient renvoyés à la mer »
L’Humanité, Sophie Joubert

« Imbolo Mbue croit en l’humanité et en la fiction. Elle en tire sa réussite. »
Elle, Jeanne de Ménibus

« Un roman puissant, remarquablement écrit. »
Femme Actuelle, Michel Primault

« Avec ce premier roman tout en finesse, Imbolo Mbue s’affirme d’emblée comme une voix forte de la littérature afro-américaine, en plein renouveau depuis quelques années. »
Point de Vue, Pauline Sommelet

« D’une écriture follement maîtrisée et évocatrice, Imbolo Mbue raconte la tragédie de l’immigration. »
Le Quotidien, Serge Bressan

« Une immense réussite. »
Avantages, Isabelle Bourgeois

« On pense aux livres de Dinaw Mengestu sur l’exil ou ceux de Jonathan Dee sur l’Amérique des nantis. On pense surtout avoir découvert un formidable écrivain. »
Le Monde, Gladys Marivat

« Une écriture sensible et efficace […] une grande réussite. »
Le Parisien Magazine, François Vey

« Avec ce premier roman plein d’énergie et d’optimisme, la jeune Imbolo Mbue explore les différences culturelles, les questions d’intégration et veut croire aussi qu’un « African dream » est possible. Un roman aux chemins inattendus. »
Madame Figaro, Isabelle Potel

« Un premier roman fracassant sur l’immigration, les rêves et les désirs. »
Sud Ouest, Isabelle de Montvert-Chaussy

« Cet excellent roman coule d’une écriture fluide et colorée, s’anime de personnages volontiers touchants, parfois choquants ou pittoresques, pour un regard de l’intérieur sur l’exil, entre douleur et espoirs fous. »
L’Alsace, Jacques Bertho

« Imbolo Mbue décrit au mieux ce qu’elle connaît de l’intérieur : la poursuite d’un rêve américain qui se délite. »
Les Dernières Nouvelles d’Alsace, François Montpezat

« Imbolo Mbue signe un récit magnifique sur l’American dream version afro, sur l’épineux thème de l’immigration d’un couple qui recommence à zéro. »
Amina, Marine Rebut

« Imbolo Mbue décrit l’envers du décor, l’intégration feinte, l’entre-soi des communautés. Et, surtout, le rêve américain » comme mirage toujours lointain. »
Afrique Magazine

« Par la poésie des images, l’évocation de souvenirs, le recours à des dialectes ou à des expressions stéréotypées, dans une succession de chapitres qui privilégient chacun un protagoniste en particulier, Imbolo Mbue réussit à faire vibrer tout ce qui sépare les deux familles : la race, l’origine, les repères, le parcours, les conditions matérielles, l’ambition, les préoccupations. »
Esprit, Sylvie Bressier

« Un premier roman très maîtrisé, pour ses dialogues enlevés, la psychologie de ses personnages déraillant des archétypes attendus et sa langue savoureuse, entre exaltation et pragmatisme. »
La Croix, Marie Soyeux

« Un premier roman addictif. […] Imbolo Mbue procède à un dynamitage des lieux communs : ne pas se fier aux clichés du patron blanc paternaliste et de son chauffeur noir, plein de sagesse. Elle aborde au contraire avec subtilité les rapports interraciaux, le rêve américain ou le couple. »
Télérama, Yasmine Youssi